Le Myosotis est un genre de plantes annuelles ou vivaces originaire d’Europe. Ses fleurs sont généralement bleues, mais peuvent prendre d’autres teintes. La floraison s’étend du printemps à l’été. Les feuilles sont simples et entières. On cultive surtout ces plantes comme annuelles, bien qu’on les traite parfois en bisannuelles.
La floraison est généreuse et complète parfaitement les plantations printanières de bulbes. Entre chaque tulipe ou autre bulbe printanier, on glisse des Myosotis pour créer un tapis dense et prolonger la période fleurie des massifs. Ils font aussi d’excellentes plantes à fleurs printanières en culture isolée.
Comment entretenir le Myosotis
Le Myosotis est une petite plante robuste et rustique qui s’adapte aux sols frais, meubles et humides. Elle préfère l’ombre ou la mi-ombre, il faut donc éviter le plein soleil. L’entretien reste minimal puisque comme ce sont des annuelles, on les retire une fois la floraison terminée. L’espacement idéal est d’environ 20 cm en plantation isolée, à augmenter si vous intercalez des bulbes.
Comment multiplier le Myosotis
Comme la plupart des annuelles, la multiplication par semis est la méthode la plus simple et la plus fiable. On sème le Myosotis au printemps en pépinière. Quand les plants ont atteint une taille suffisante (vers l’automne), on les repique en place pour qu’ils fleurissent au printemps suivant.
Parasites et maladies
Bien que rustique, le Myosotis n’échappe pas aux parasites et aux maladies. Les pucerons du genre Myzus s’attaquent régulièrement aux plants de Myosotis. On les contrôle avec des insecticides systémiques peu toxiques. Si les feuilles sont rongées, c’est généralement l’œuvre de coléoptères, à traiter au malathion. En zones humides mal ventilées, le botrytis (moisissure grise) peut apparaître : ôtez les fleurs infectées et espacez les plants.
Le mildiou tache les feuilles de jaune et l’oïdium les recouvre d’une poudre blanche. Traitez le mildiou avec des fongicides à base de cuivre et l’oïdium avec des produits soufrés.
