Les innovations facilitent la vie, c’est vrai. Mais pour fertiliser un jardin, beaucoup de jardiniers préfèrent revenir aux méthodes éprouvées. Le fumier en est l’exemple parfait. Pourquoi se contenter de granulés chimiques quand on peut nourrir ses plantes naturellement ? Les engrais chimiques apportent certes plus de nutriments concentrés, mais le fumier fournit la matière organique qui construit réellement le sol. C’est quelque chose que les engrais synthétiques ne peuvent tout simplement pas faire.
Connaître la composition exacte du fumier n’est pas simple. Elle dépend de trop de facteurs : l’espèce animale, son âge, son régime, la façon dont le fumier a été stocké et traité. Heureusement, des études existent qui donnent une bonne approximation des teneurs en nutriments.
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Le fumier doit toujours être composté avant utilisation au jardin. Le fumier brut risque d’endommager vos plantes, particulièrement le fumier de mouton ou de volaille. Le fumier frais contient aussi des pathogènes et des graines de mauvaises herbes qui se propageraient rapidement dans votre jardin.
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Évitez d’épandre du fumier près des cours d’eau ou des sources, cela contamine l’eau. Si vous utilisez du compost frais, réservez-le aux parcelles non cultivées, en préparation pour la saison suivante. Après avoir manipulé du fumier, lavez-vous bien les mains. C’est particulièrement important avec le fumier de volaille, qui peut transmettre la salmonelle.
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Selon une étude de la Pennsylvania State University, les taux d’azote, phosphore et potassium (NPK) varient selon l’origine du fumier. Le fumier de volaille est le plus concentré, suivi de celui de mouton, puis de bœuf et de cheval. Ces derniers brillent surtout par leur richesse en matière organique, essentielle pour une bonne structure de sol.
Photos : finegardening.com
